Les problèmes de cœur ne sont pas à prendre à la légère

Chaque année, de nombreuses personnes décèdent d’un infarctus du myocarde. Il s’agit d’un caillot de sang qui bouche l’artère coronaire. Parfois, certains problèmes pourraient être évités en faisant des bilans réguliers chez un praticien. Pouvoir diagnostiquer les pathologies à l’avance pourrait sauver de nombreuses vies chaque année à condition de ne pas négliger les premiers signes

N’attendez pas les signes les plus graves

Certains infarctus peuvent avoir des signes avant-coureurs. Pour cela, il faut savoir les déceler et consulter au plus vite son médecin traitant, car c’est lui qui pourra vous orienter rapidement vers un spécialiste. Si vous êtes d’un essoufflement soudain, d’une douleur dans la poitrine, que vous êtes brutalement envahi d’une sensation d’oppression, de transpiration excessive, d’évanouissements ou de nausées, consultez rapidement votre médecin.

Comment diagnostique-t-on un problème cardiaque ?

Le premier examen à réaliser est un électrocardiogramme, plus communément appelé ECG. Il a pour but de mesurer l’activité de votre cœur en mesurant son intensité électrique. Ce test ne dure que quelques minutes et est tout à fait indolore. Parfois, il ne révèle rien, car les problèmes peuvent survenir à l’effort. C’est pour cette raison qu’un examen supplémentaire peut être prescrit en situation d’effort sur un vélo ou un tapis roulant. Certains peuvent être réalisés en situation de vie de tous les jours grâce à un appareil qui relèvera les données sur une durée de 24 à 48 heures. Il est facile de trouver des spécialistes près de chez vous comme ce cardiologue de Toulouse qui effectue des examens à Carcassonne.

Des symptômes différents chez la femme

L’infarctus du myocarde chez la femme est plus dangereux encore, car les signes sont différents de ceux de la plupart des hommes. C’est pour cette raison qu’ils sont moins bien diagnostiqués. Les signes peuvent aller de la simple sensation de fatigue et d’étourdissement aux douleurs d’estomac. Il ne faut pas les négliger, car beaucoup d’entre elles viennent consulter alors que la pathologie est déjà bien installée.